Le prochain est un frère
Le prochain est un frère
Dans l’histoire du bon Samaritain racontée par Jésus, le prêtre et le lévite passent leur chemin, alors qu’ils ont vu un homme blessé dans le fossé. Ils avaient une bonne raison de ne pas s’arrêter. Car, dans la loi de Moïse, celui qui touche un mort ou un blessé devient impur. Alors, pour pouvoir assumer leur service au Temple, ils refusent de s’approcher. Oh Loi, quand tu nous tiens ! Et c’est un Samaritain, dont on ne connait pas le nom, un étranger mal vu par le peuple juif car ne partageant pas la même religion, qui, lui, s’arrête, prend soin de l’homme blessé. Jésus se sert de cette parabole pour nous apprendre qui est notre prochain.
Dans la société du temps de Jésus, le mot « prochain » désignait d’ordinaire celui qui était proche, le voisin. On considérait alors que l’aide apportée devait être destinée à celui qui appartient au même groupe social que soi. Jésus inverse la perspective, Il ne nous invite pas à nous demander qui est proche de nous, mais de qui nous nous faisons proches. Comme le disait le pape François dans son encyclique « Fratelli tutti », il s’agit, pour le disciple du Christ, « de savoir se rendre présent aux côtés de celui qui a besoin d’aide, sans se soucier de savoir s’il fait ou non partie du même monde d’appartenance. » La grande différence entre la fraternité et l’amitié, c’est qu’on choisit ses amis, mais qu’on ne choisit pas ses frères ! En Jésus-Christ nous sommes peuple de frères. C’est le Samaritain qui s’est fait proche et frère de l’homme blessé. La conclusion de Jésus sonne comme une requête : « Va, et toi aussi fais de même! » Autrement dit, il nous exhorte à laisser de côté toutes nos différences, et face à la souffrance, à devenir proche de toute personne, à être frère.Dans l’histoire du bon Samaritain racontée par Jésus, le prêtre et le lévite passent leur chemin, alors qu’ils ont vu un homme blessé dans le fossé. Ils avaient une bonne raison de ne pas s’arrêter. Car, dans la loi de Moïse, celui qui touche un mort ou un blessé devient impur. Alors, pour pouvoir assumer leur service au Temple, ils refusent de s’approcher. Oh Loi, quand tu nous tiens !
Et c’est un Samaritain, dont on ne connait pas le nom, un étranger mal vu par le peuple juif car ne partageant pas la même religion, qui, lui, s’arrête, prend soin de l’homme blessé. Jésus se sert de cette parabole pour nous apprendre qui est notre prochain. Dans la société du temps de Jésus, le mot « prochain » désignait d’ordinaire celui qui était proche, le voisin. On considérait alors que l’aide apportée devait être destinée à celui qui appartient au même groupe social que soi. Jésus inverse la perspective, Il ne nous invite pas à nous demander qui est proche de nous, mais de qui nous nous faisons proches. Comme le disait le pape François dans son encyclique « Fratelli tutti », il s’agit, pour le disciple du Christ, « de savoir se rendre présent aux côtés de celui qui a besoin d’aide, sans se soucier de savoir s’il fait ou non partie du même monde d’appartenance. » La grande différence entre la fraternité et l’amitié, c’est qu’on choisit ses amis, mais qu’on ne choisit pas ses frères ! En Jésus-Christ nous sommes peuple de frères.
C’est le Samaritain qui s’est fait proche et frère de l’homme blessé. La conclusion de Jésus sonne comme une requête : « Va, et toi aussi fais de même! » Autrement dit, il nous exhorte à laisser de côté toutes nos différences, et face à la souffrance, à devenir proche de toute personne, à être frère.





